Le debut.

Le debut.
Ma vie débute un jour de printemps 1992 dans un hôpital miteux. Comme la plupart des gens je n'ai pas de souvenirs d'avant mes 3 ans ou alors de très vagues flashs que je n'arrive pas a dater. j'ai grandit trop vite, j'ai appris a parler, a lire, a écrire, j'ai perdu mon innocence comme tout les gosses. J'ai compris que les adultes étaient des menteurs, qu'on ne pouvais pas s'envoler en sautant du toit avec des parachutes en carton, que le père noël n'existait pas, le pays des merveilles non plus, qu'on ne pouvais pas rester enfants pour toujours, et que les gens sont cons.
Aujourd'hui je suis ici, sur cette page perdue du web.
Eve Tyler

# Posté le samedi 06 septembre 2008 08:29

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 08:42

Je ne souhaite aucunement placer une appelation.

Je ne souhaite aucunement placer une appelation.
Souvenirs du soleil.

Déjà nostalgiques
Et nous n'en avons pas bientôt fini,
Quand vous êtes absents c'est tragique,
Ensemble c'est pour jamais et l'infini.
Un jour ce sera pareil
Un jour mais pas aujourd'hui,
Demain peut-être dans mon sommeil
Quand le jour aura fuit.
On ne peut refaire notre vie,
Et depuis le temps les verres se sont vidés,
Jusqu'à mon dernier cris
Je m'en souviendrais de ces années.
On est restes debout devant l'orage
Et on a attendu qu'il cesse,
Parfois fous de rages
Mais toujours vides de faiblesses.
Nous serons tout tant qu'ils ne seront rien
Et nous vivrons dans les étoiles,
Vous serez a jamais miens
Jusqu'à ce que je hisse les voiles.


Eve Tyler
A ce que j'aime.

# Posté le samedi 13 septembre 2008 14:01

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 07:57

L'ivresse vous traine jusqu'au bout.

L'ivresse vous traine jusqu'au bout.
Sept ans.

Sept ans hier pur comme un ange, triste enfant qui jamais ne mange ; Seul dans une rue, depuis longtemps les passants ce sont tus. Orphelin d'une enfance, seul meneur de la danse. Sept ans hier, innocence meurtrière, les poings serrés quand ils voient les hommes des armes. Ils crient Rébellion, lui et ses petits compagnons. Ils ne savent même pas ce que cela veut dire, ils ne savent même pas écrire. Sept ans hier, c'est le début d'une guerre, une lutte contre tout, contre ce qui le rend fou ; lui au moins a compris que l'on n'a qu'une vie. Il vit pleinement chaque jour, il le vit comme un sourd. Sept ans hier, pas le temps pour les prières ; Il ne croit pas en Dieu, il ne croit pas en ces cieux, pas la peine de lui dire d'absurdités, il la sait déjà la vérité. Sept ans hier et il est déjà fier, il déteste pourtant les adultes et ne veux pas savoir qu'un jour, il sera comme eux, sans le vouloir. Le petit enfant des rues se moque, mais il se trouve que c'est lui qui choque, habiller en guenilles, noir des pieds a la tête, tout ces gens le prennent pour une bête.

Sept ans hier, innocence meurtrière,
C'est le début d'une guerre,
Pas le temps pour les prières, il est déjà fier.

EveTyler

# Posté le samedi 13 septembre 2008 14:19

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 07:53

Dans ma tete j'ai 80 ans et ma vie est finie.

Dans ma tete j'ai 80 ans et ma vie est finie.
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L'envie d'écrire me prend, de lâcher des mots sur une feuille, pour toi et tout ceux qui y poserons les yeux. De conter l'histoire des amants perdus, des libertins et de tout ces êtres qui n'ont que l'envie d'être libres. Tout ces personnages sortis d'un esprit libre enfermer, ils ne vivent que dans mes écrits, dans mon imaginaire et dans l'immortalité. Et un jour peut-être vous souviendrez vous d'une gosse aux pensées décaler et a l'esprit libertin, que vous avez cru connaitre. M'avez vous aimer, avez vous eu une passion pour moi? Je ne le saurais jamais et préfère ne pas. Peut-être mon écriture fera de moi l'esclave d'une plume, l'esclave de l'éphémère et d'une vision trop irréelle. Mais j'ai jurer que je n'arrêterais d'écrire que le jour de la mort, quand la vie vous offre un cadeau, vous ne le jetez pas.

EveTyler.

# Posté le mardi 28 octobre 2008 09:34

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 07:56

phenomenes de la vie.

phenomenes de la vie.
Au détour d'une venelle, dans cet endroit ou le temps semble s'arrêter, elle reste plantée la, a observer ce paysage qui lui a couper le souffle. Elle fume une dernière cigarette avant que la nuit ne tombe, que les ivrognes n'envahissent les rues et que le froid dépose son manteau sur la ville. Une douce odeur de rêve envahit l'air, pendant cette seconde, cette minute, cette heure, il n'y a plus rien qui compte, a part le doux frou-frou des premières étoiles au ciel.
Eve Tyler

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:37